L’économie dite « collaborative » ou « partagée » n’est plus un phénomène émergent. En quelques années, cette nouvelle économie s’est imposée grâce à une dynamique innovante en matière de services offerts aux consommateurs. Chez the cube, Agence active à Bruxelles et à Genève qui mesure la réputation des marques en temps réel au niveau international, on s’est penché sur la notoriété médiatique de cette thématique et des marques qui y sont liées.

norreSi les acteurs de l’économie collaborative réussissent à imposer leur modèle ou leurs idées avec plus ou moins de réussites, ils doivent aujourd’hui faire face aux exigences des autorités européennes ou belges pour s’intégrer à l’économie. En 2016, le sujet lié à cette économie qui s’est le plus imposé dans les médias belges traditionnels ou digitaux et les réseaux sociaux est celui de la fiscalité. La volonté que ce secteur soit régulé fiscalement pour concurrencer l’économie « classique » à armes égales s’est clairement exprimée dans le chef des autorités belges à travers une législation adaptée et innovante. La Belgique est d’ailleurs le premier pays à proposer d’imposer des taxes à la source pour ce secteur d’activité.

Le volume de mentions médiatiques consacrées à l’économie collaborative augmente au fur et à mesure qu’elle se développe. C’est dans les médias digitaux et les réseaux sociaux qu’on en parle le plus. Si Twitter est le canal médiatique qui génère le plus de mentions (près de 80% du total des mentions), c’est en revanche sur les médias digitaux traditionnels que l’information engage le plus. Curieusement d’ailleurs, alors que les acteurs qui en font partie sont des start-up et s’appuient principalement sur des plates formes digitales pour offrir du service aux consommateurs, on observe un très faible taux d’engagement sur les réseaux sociaux. Une activation renforcée des réseaux sociaux est dès lors pertinente pour gérer la relation avec le client.

Sur le fond, l’économie collaborative génère un débat souvent agité entre ses partisans et ses opposants. Ce clivage s’installe principalement autour de la fiscalité. Cependant, les salaires octroyés et la précarité du statut du travailleur sont également pointés du doigt. En Belgique, selon Mathieu Gillet, CFO de Menu Next Door, les autorités belges et les marques concernées collaborent étroitement pour éclaircir le statut fiscal de cette nouvelle économie. C’est une nécessité vis-à-vis de la concurrence mais également vis-à-vis du consommateur. Les acteurs de l’économie collaborative ont intérêt à jouer la transparence au sein d’une société qui se digitalise et se robotise rapidement, ouvrant la voie à toujours plus de services liées aux nouvelles technologies.

Découvrez l’enquête complète de The Cube sur la présence de l’économie collaborative belge sur les réseaux sociaux.
mentions ecocollab 2016

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Thibaut De Norre, Directeur TheCube

Posted by Chris

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